La Fairvalue résulte d’une combinaison de méthodes intrinsèque – les DCF Discounted Cash Flow et analogique - les comparables. La méthode intrinsèque nécessite une projection des chiffres futurs ainsi que l’utilisation de paramètres sensibles dont la justesse est directement liée à l’expérience de l’analyste en charge de la valorisation. Le choix de comparables pertinents est un savoir faire qui s’acquiert dans la durée et dans la confrontation à la réalité du marché.
La richesse de notre offre repose précisément sur notre vécu entrepreneurial et d’investisseurs à travers le nombre d’études de valorisation effectuées et les entreprises que nous avons accompagnées ou créées au cours des 20 dernières années. Nous avons une connaissance intime du monde de la PME dans toutes ses dimensions.
En panachant ces deux approches nous déterminons une fourchette de valorisation reposant sur la valeur économique intrinsèque de votre société et sur la valeur de marché donnée par des sociétés similaires cotées ou qui ont fait l’objet de transactions récentes.
La valeur obtenue correspond à la valeur de marché théorique des actifs d’exploitation de l’entreprise (dite « valeur d’entreprise »). Celle-ci est égale à la somme :
Pour calculer la valeur de marché des fonds propres, il convient alors de déduire de cette valeur d’entreprise l’endettement financier net de la société. Cette approche peut être représentée de la façon suivante :

Les déterminants mathématiques de la DCF sont les suivants :

FCF i = Free cash flow de l’année i = Résultat d’exploitation +/- amortissements et Provisions – Variation du BFR – Investissements industriels – Impôt sur les sociétés.
t = taux d’actualisation (coût moyen pondéré du capital)
FCF n = Free cash flow de l’année n (dernière année de la période considérée)
La valeur terminale correspondant à la valeur actualisée des flux de liquidités postérieurs à la période de prévisions explicites se calcule comme suit :
La méthode des comparaisons boursières consiste à déterminer successivement :
Il peut être nécessaire de retraiter les résultats issus de ces méthodes du fait que les entreprises qui servent de référence peuvent avoir une taille et un positionnement très différents de ceux de la société à évaluer;
Pour autant, la méthode n’en est pas moins incontournable puisqu’elle permet d’apprécier la valeur de marché théorique d’une entreprise en fonction des principales références sectorielles qui seraient utilisées par des investisseurs potentiels.
Dans certains cas la méthode de la régression linéaire (ou corrélations sectorielles liées à la rentabilité) peut s’avérer pertinente dans l’évaluation par comparables.
Cette méthode est un outil statistique utilisé pour mesurer les tendances. La régression linéaire montre où la cotation devrait se situer d’un point de vue statistique.
Elle s’adapte à l’évolution des cours puisqu’elle « ajuste » une ligne aux données de points, plutôt que d’en faire une moyenne.
La méthodologie de calcul des différents paramètres de la droite sont les suivants :
La moyenne des 
La moyenne des 
Le point moyen G a pour coordonnées 
La variance des 
L'écart type des 
La variance des 
L 'écart type des 
La covariance des 
La droite rendant minimale la somme précédente passe par le point G et a pour coefficient directeur 
Son équation est donc :